Recette de la soupe Miso


Décidemment, ça sent les vacances ! Après le jardinage, la cuisine : Elsa m'a demandé hier soir la recette de la soupe japonaise. C'est très simple et tellement meilleur lorsqu'on la confectionne soi-même plutôt qu'en l'achetant en sachet lyophilisé.
Dans une casserole d'eau froide, mettre de la pâte Miso faite à partir de la pâte de soja (il en existe de la sombre/rouge et de la claire/jaune, les deux sont bonnes et proposent des goûts différents, la sombre est un peu plus corsée), de la bonite séchée (sur l'étiquette, je lis : Hondashi "Ajinomoto", à gauche sur la photo) et du Mirin (alcool de riz pour la cuisine). Les quantités pour deux personnes : une grosse cuillérée à soupe de Miso, une plus petite de bonite et un jet de Mirin. Arrêter le feu avant que ça bout.
On peut ajouter des algues fraîches (magasins bio ou grandes surfaces) ou séchées (magasins chinois ou japonais, le seul japonais que je connaisse est Kioko, 46 rue des Petits Champs, à côté de l'Opéra à Paris, mais c'est moins cher chez les chinois de Belleville ou du XIIIème), du piment rouge mélangé avec du sésame (Sichimi Togarashi), des poireaux finement coupés ou de la ciboulette, des champignons Shiitaké, du Tofu, etc.
Lorsque vous recherchez une recette, il existe aussi une bonne adresse sur le Net, marmiton.org.

Ecrit par : Jean-Jacques Birgé
Merci pour vos encouragements !

Je ne possède ni germoir ni sorbetière ni machine à pâtes, mais des amis utilisent ces trois ustensiles avec beaucoup de zèle. C'est sympa de faire germer soi-même ses graines, et délicieux. On peut confectionner des sorbets à des parfums invraissemblables, tout est possible en suivant son imagination.

C'est comme pour le reste. Votre inventaire respire la joie de vivre... Bonne journée !

Ecrit par : Juliette
Quotidien culinaire. Ce matin, j’ai demandé à mon amie Maria qui doit se rendre près d’Opéra si elle peut m’acheter, les ingrédients au nom exotique que vous citez pour la confection de cette recette. Il y a une semaine, traversée par une impulsion d’ordre similaire, j’ai été acheter un germoir dont je n’ai d’ailleurs pas encore eu l’occasion de me servir. Il attend, posé sur l’étagère…Comme la machine à pâtes offert par un ami anglais. Par contre ma fille Marguerite et moi-même nous sommes essayées à l’élaboration d’un sorbet avec la sorbetière rouge, récemment acquise.

En tous les cas, merci pour votre site. Il correspond à ce dont secrètement je rêvais (sans velléité féroce de trouver ce genre d’espace) et à ce que j’aimerais faire si j’étais moins paresseuse ou plus rigoureuse. J’ai découvert votre blog fortuitement en tapant « soupe de méditation » car ma fille de 7 ans me harcelait pour avoir la recette d’une soupe dégustée chez des amis. Il allie le beau au pratique. Je suis touchée par l’association des photos et du texte. Je trouve qu’elles éclairent ce monde un peu morose de légèreté. Je pense notamment à la photo des tomates dans le plat noir dont les couleurs fauves évoquent une peinture et à la couleur verte de la branche de figuier.

De manière triviale, j’ai aussi été heureuse de trouver des renseignements sur les différents type d’enregistreur sonores existant sur le marché (car je fais une douce prospection à ce sujet depuis un an, attendant les fiances et le moment opportun pour ce genre d’achat. Pour l’instant, je bricole avec un dat). Ce qui m’a rassuré, c’est votre message de fin, dépouillé de revendication uniquement technologique, affirmant avec simplicité que rien ne remplace la qualité d’imagination et du désir véritable.
Je pourrais citer d’autres choses (Luc Moullet…) mais j’arrête car je ne pense pas que cela soit nécessaire. Bref, merci !
Pour terminer et en guise de présentation, je vous offre un petit texte écrit il y a deux ans pour le vernissage d’une exposition de peinture. Même si certains détails ne sont plus d’actualité, persiste le goût désuet de ce que je pourrais être.

Amicalement, Juliette.

Inventaire d’amour. J’aime l’odeur des paillettes. Le rouge des pendrions. Les trémolos d’un salut. Les vieilles cartes postales du premier avril. Les enfants. Les choses du sexe. Les fromages forts surtout. Les livres animés. Les carnets de voyage. Les cabanes d’enfants. Les maisons de poupée. Les baisers d’amour simples. Ma fille Marguerite. Ma chienne Paula. L’orange, le rouge, le rose. Les œufs au plats avec du pain trempé. Les jouets d’enfants quand ils sont poétiques. Molloy qui perd ses doigts de pieds. « Mon cœur » d’Else Lasker-Shüler. Les choses récupérés sur les bords de trottoir ou dans les poubelles. La crème de marron. Les cigarettes. Les caresses sur les fesses. La complicité des femmes. Les falaises de Bretagne. La fidélité des chiens. Les sales cow-boys qui ont la queue entre les jambes. Ceux qui refusent l’asservissement. Les inadaptés. Rada. Les passoires épinglées comme des coléoptères. Les yeux cernés de sommeil de Mireille Perrier dans « j’entends plus la guitare ». Les cheveux de Perec. Le visage de Gena Rowlands et ses grimaces. Les marionnettes. Tadeuz Kantor. L’halètement lancinant du bandonéon. Les machines de Léonard de Vinci. Les bourrelets de Jacques. Les étreintes chez Pina Bauch. L’accent italien. La couleur du ciel de settembre. Le bruit touffu des oiseaux. La vitesse des vespa. Le regard des hommes sur les femmes. Nanni Moretti. Cosi va bene. L’odeur de la figue fraîche. Les jeans Missoni. Les affiches funéraires. Le vert olive. Le noir cheveu. Le rouge carmin de la tomate. Le vin de Salente. Les baisers baroques. Les choses du minuscule dont on perd la mémoire. Les têtes à chapeaux, les cuisses à porte-jarretelles, les caleçons des garçons. Les chaussures miniatures de ma fille. L’élégance des extrémités. Le Nescafé. « Un jour rêvé pour le poisson-banane » Les collections de cactus. Mon cactus Rastaboy. Marguerite Duras. Heiner Muller. Qu’il me dise « je t’aime mon bel amour, mon bel amour je t’aime ». Les loukoums à la pistache. Le sourire des yeux de Saïd. La déclaration d’amour de Marguerite à son père « tu es un beau comme un zèbre, personne ne peut t’attraper, ton visage est petit, tes poils sont doux ». La douceur sensuelle de certains poèmes rimbaldiens. Des baisers éparpillés sur des coussins bleus. Les joujoux de mon père. Les films de vacances tournés en super-huit. Les peintures de Mattia. Des tentatives très fragiles. Du beau et de l’utile. Juliette.

Ecrit par : boursorama
Ca change vraiment du train-train. Ah ces Chinois !

Ecrit par : postcards
Le reciepe souds vrai bon je vais certainement essayer cette façon out.The vous avez écrit ça sonne vraiment délicieux.