Comme nous nous ennuyions pendant le vol de douze heures qui nous emportait vers le pays du matin calme (arrivée à 6h heure locale, sept heures de décalage avec Paris), Nicolas et moi avons pensé à une petite installation interactive pour les passagers du 777. Chacun son moniteur, et voilà le travail !
Sitôt nos bagages déposés à la réception au 19ème étage, nous petit-déjeunons, dans un kiosque au coin de la rue, de tokpoki (grosses nouilles de riz à la purée de piment), mandu (style gyoza), beignets de calamars et brochette de oedeng (fishcake) accompagnés d'un bouillon léger.
Commentaires
Ecrit par : Nerve
Hello.
Tu n'arrêtes jamais de travailler ? :-)
Ecrit par : Jean-Jacques Birgé
Euh ! Travailler ? Je ne sais pas. Oui, tout le temps, ça travaille du chapeau... J'avale tout et je recrache ici et ailleurs. Je m'imprègne et je presse le jus. Je m'épanouis plus que je ne subis cette chronique quotidienne. Au retour, ça prendra à nouveau une autre forme...