Ciné-Romand (4) - avant-première


C'est aujourd'hui-même à 14h au Centre Pompidou (salle cinéma 2, niveau -1), pour le quatrième jour de Cinéma numérique 2 organisé par les Cahiers du Cinéma (voir critique des Cahiers) dans le cadre du Festival d'automne (entrée 4 ou 6 euros, durée 1h26).
La photographie de Ciné-Romand qui illustre ce billet est toujours d'Aldo Sperber dont la nouvelle exposition à La Maison des Photographes (121 rue Vieille du Temple à Paris 3ème jusqu'au 30 novembre) présente de grandes images pleines d'humour et de couleurs pimpantes.
Quant à Françoise Romand, notons qu'elle a réalisé le film en trois semaines, temps qui la séparait du happening qui l'a inspiré. Elle en a fait un film à part entière, recomposant sa filmographie à la lumière d'aujourd'hui en une fantaisie prismatique qui fait ressortir l'unité de son travail. Ciné-Romand est le complément idéal de Thème Je (DVD à paraître en 2009). Il déplace le phénomène d'identification, qui vise habituellement les acteurs, vers les spectateurs. La mise en abîme va jusqu'à la projection du film en salle. Ne ratez pas cette occasion exceptionnelle, en présence de l'artiste !

Ecrit par : jjb
Bon, d'accord, je suis amoureux.
Mais cela n'y change rien !
Ou plutôt si...
Je n'aurais probablement pas passé autant de temps sur le film ;-)

Ecrit par : Odile
Tiens pour une fois, une photo à peu près potable sur le blog de Birgé.

Ecrit par : Mono Poli
Madame Odile, sautez directement à la case potable de dimanche, ne recevez pas 20 000 francs...

Ecrit par : Tante Odile
Nan, nan, j'insiste. C'est une vraie photo. Je l'apprécie vraiment. C'est assez rare pour être signalé.
Ca change des images de ton chat ou de tes chaussettes en train de sécher...

Odile

Ecrit par : Jean-Jacques Birgé
Merci, je fais suivre au photographe à qui cela fera plaisir.
Mais il y a tout de même près de 1000 illustrations sur mon blog et ce ne sont pas seulement des portraits félins et des chaussettes (?).
Il est vrai que je n'ai pas la même régularité avec mes propres photographies, mais si vous slalomez au cours de ces trois dernières années, vous verrez qu'il y a oui d'autres belles photos, pas que les miennes, d'ailleurs.
Mais peut-être n'aimez-vous seulement pas les chats, ce qui expliquerait le ton de vos commentaires.
Quant aux chaussettes, je me souviens avoir demandé en 1979 le premier disque d'Un Drame Musical Instantané au vendeur de la FNAC Chatelet (avant qu'elle s'implante aux Halles) pour vérifier qu'il était correctement distribué. Ce dernier me répondit "chaussettes trouées ?" et je compris que la route serait longue.