Aujourd'hui je ne me foule pas, renvoyant directement mes lecteurs à l'article qu'Annick Rivoire a écrit sur Poptronics au sujet de nos lapins.
Il est d'autant plus agréable que rare de constater un véritable travail face au nôtre. Trop souvent dans le passé je me suis dit que si j'écrivais comme la plupart des journalistes je n'aurais pas fait de vieux os dans ma profession ou dans mon art. J'ai déjà raconté qu'une ou deux fois par an l'un ou l'une d'entre eux s'attelle sérieusement à son sujet et nous surprend, jusqu'à nous en apprendre sur nous-mêmes. Cela n'a rien d'étonnant de la part d'une journaliste consciencieuse qui prend le temps d'assimiler ce qu'elle aborde, de vérifier ses sources et de remettre l'ouvrage sur le métier autant de fois que nécessaire.
Vernissage Musique en jouets, Galerie des jouets, Les Arts décoratifs, 25 juin - 8 novembre 2009
Photographie de Nabaz'mob : Erika da Silva-Sommé
© Les Arts Décoratifs, Paris
Commentaires
Ecrit par : sibille
non, par pitié, PAS la "paraphrase" de la démocratie...
Ecrit par : jjb
On peut ne pas l'apprécier ou avoir de sérieux doutes :
www.drame.org/blog/index....
www.drame.org/blog/index....
www.drame.org/blog/index....
La prochaine collaboration avec Antoine Schmitt éclairera certainement Nabaz'mob, sans empêcher les amateurs de féérie d'interpréter à leur guise notre petit opéra ;-)
Ecrit par : maya
en tant que journaliste, ou on s'adapte ou on dégage c'est vite vu mais le choix est simple. Un article doit être à peu près compris par un lecteur moyen (et la moyenne varie selon le type de journal)et juste d'où minimum de recherche. A nous de faire en sorte que l'info passe. Sur différentes publication notre prose sera donc totalement adaptée aux lecteurs et non à notre propre possibilité littéraire. CQFD
Ecrit par : Jean-Jacques Birgé
Moi qui rêvais d'une profession honnête, de personnes liées à une morale comme un serment d'Hypocrate, il faut que je revois mes schémas à la Fuller (Park Row). S'il n'y avait que le style, je vous pardonnerais. Mais le défaut d'enquête vous relègue à servir une soupe méprisante à des lecteurs et lectrices considérés comme des demeurés. Quelle honte ! Il n'y en a pas à gagner sa vie, mais de là à justifier le bâclage et sa mise à la portée des caniches, c'est grave et pathétique. J'espère vous avoir mal comprise.