Le blog est un journal extime publié au jour le jour aux yeux de tous. La proximité virtuelle produit des illusions réelles. L'intimité dévoilée peut troubler les rapports entretenus avec les uns ou les autres. On ouvre parfois son cœur à un ami, sans craindre de le perdre. Mes critiques ont parfois blessé au delà de ma pensée. Pire, la peine m'assaille lorsqu'un quiproquo déstabilise celle ou celui que l'on voulait honorer. Trois fois en sept ans, c'est trois de trop. J'ai failli tout arrêter. Passé la journée à faire la vaisselle, arracher les mauvaises herbes, fait le ménage sous mon crâne sans que la tristesse s'évanouisse. Les mots ne nous appartiennent pas, ils rappellent à chacun une vieille histoire, on croit parler de soi, mais l'écho nous trahit, tant l'émetteur que le récepteur. L'impétuosité de l'engagement nécessite de redoubler d'attention. La distance est trompeuse. La vérité ne se lit qu'au fond des yeux. Il faut être là.
Commentaires
Ecrit par : tristesse
Et quand tu casses ceux qui ne sont pas de ta coterie, tu es heureux? Oui, parce que tu ne veux pas le savoir ou tu t'es construit une excuse, un prétexte!
Tu regardes souvent ton miroir mais tu ne veux voir que tes costumes!
Tu n'as qu'une étroite expertise. Et quand tu casses en dehors de ton expertise tu le fais par plaisir et méchanceté. Puisque c'est sans fondements sérieux!
Heureusement, pour toi, que tu effaces les critiques!