Aujourd'hui, il s'agit de plantes et de chats. Si vous êtes allergique, retrouvons-nous lundi pour une autre aventure. Ce n'est pas la première fois que je partage mon admiration face aux yuccas (lien externe) qui fleurissent deux fois par an devant la maison. Le reste de l'année, qui s'y frotte, s'y pique, donc je coupe les extrémités des feuilles qui sont à portée. Si pointues, elles pourraient crever un œil. C'est évidemment un élément dissuasif pour qui souhaiterait entrer par la fenêtre ! Par contre, ses fleurs ont un aspect très doux, longue grappe de clochettes blanches qui pousse au cœur de la plante. Exposées au sud, les nôtres s'épanouissent tant que je suis obligé de couper régulièrement des résurgences dont les troncs font une vingtaine de centimètres. Le bois est très tendre et relativement léger. Il n'empêche que je suis ennuyé par les ramifications qui poussent (sous) la marquise. Pour l'instant, tout va très bien, Madame la... Mais il faut que je vous dise, ses feuilles sont toxiques (mais qui aurait l'idée d'en croquer ?), voire mortelles pour les chats (qui ne sont pas si bêtes), non, je n'ai pas le choix, ça bute (comme dirait Eddy Bitoire (lien externe)sur Nietzsche et Guth), Edward va devoir jouer de ses doigts d'argent...
À l'image, on voit Django faire sa toilette sur la table en ardoise. Gris sur gris, y a-t-il encore espoir que mon chat retrouve ses anciennes habitudes ? Cet hiver, aura-t-il l'esprit de regagner ses pénates comme il le fit l'an passé ? Comme si de rien n'était, du jour au lendemain, dès que le froid fut venu. Depuis la fin du printemps, l'ingrat ne passe plus que pour manger et repart aussitôt. Lui qui était tellement câlin ! Fut-il si contrarié lorsque nous l'avons coincé pour soigner sa patte blessée ? Il n'a certes pas apprécié que la petite Lola, aussitôt arrivée, squatte les étages de la maison. Déjà qu'il ne supportait pas que Milkidou (c'est le chat d'en face, mais un des fils de Oulala, donc né ici), un grand farceur, se soit approprié le jardin de devant. Mais Django n'a aucun humour. Vous me suivez ? Nous avons trois chats et demi : Oulala et Django qui ont une dizaine d'années, Lola qui en a environ la moitié, et Milkidou en garde partagée. Je ne vais pas continuer mon histoire féline, vous suggérant plutôt celle, sublime, que raconte Jean Cocteau (lien externe) dans Le journal d'un inconnu. Je l'ai lue des dizaines de fois à haute-voix...
Ceratinement pas le cas de Youkaïdi, youkaïda (lien externe), que je n'ai jamais chantée, bien que je fus louveteau (il n'y a pas que des chats accrochés dans mon bestiaire), de huit à onze ans aux Éclaireurs de France (scouts laïques), mais l'homophonie sonnait bien parmi les autres références que j'insinue ici ou là, telle la coccinelle en bas d'une page signée Hamster Jovial (lien externe)...